pour toi, mon amour!

Cette vidéo mon amour elle est pour toi et tu vas très vite comprendre pourquoi! je t'aime a la folie mon amour, je t'aime de tout mon coeur!! en prime je mets les paroles avec!

Rednex

Cotton Eye Joe Lyrics


If it hadn't been for Cotton-Eye Joe
I'ld been married long time ago
Where did you come from where did you go
Where did you come from Cotton-Eye Joe
If it hadn't been...

If it hadn't been...
If it hadn't been...

He came to town like a midwinter storm
He rode through the fields so hansome and strong
His eyes was his tools and his smile was his gun
But all he had come for was having some fun

If it hadn't been...
If it hadn't been...

He brought disaster wherever he went
The hearts of the girls was to hell broken sent
They all ran away so nobody would know
and left only men cause of Cotton-Eye Joe

If it hadn't been...
If it had't been...

If it hadn't been...
If it hadn't been...

If it hadn't been...

# Posté le samedi 15 septembre 2007 09:11

Caro et moi dans nos oeuvres.

Caro et moi dans nos oeuvres.
Bon promettez moi de pas trop chercher à comprendre. C'est juste que des fois avec Caro on a des délires bizares, là le but était de sucer son pouce le plus longtemps possible. J'ai gagnééééééé! enfin caro a jetté l'éponge en arrivant a la maison, je vous raconte pas la galère pour faire la vaisselle après!


Je t'aime mon coeur. Vivement notre mariage!

# Posté le vendredi 07 septembre 2007 11:50

Modifié le samedi 08 septembre 2007 00:04

WAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Il est beaucoup trop calme ce blog, je crois que le moment est venu pour moi de jetter un gigantesque pavé dans la marre histoire de remuer tout ca. Alors voilà en tant que génial provocateur inégalable je vais vous pondre un article aux petits ognons.

VOUS ÊTES TOUS DES CONS!!! ...ca c'est fait...

je vous emmerde tous autant que vous êtes et je vous méprise!

Pas besoin de trop développer pour vous décrire, cinq lettres suffisent N.A.Z.E.S.


Alors que moi je suis juste parfait!! Non sérieu personne ne m'arrive à la cheville.














ATTENTION: Article très con à prendre au 3678I64654eme degré. simple cannular pour mettre un peu de remue-ménage sur ce blog a tentance somnolante. Avouez que c'est efficace non?

# Posté le vendredi 07 septembre 2007 11:45

Just for you.

"Ensemble tout devient possible". Très politique tout ca, mais tellement vrai pour nous. Tu a été la 1ere a adapter ce slogan a notre histoire, à moi maintenant de le reprendre. Je ne suis pas très doué pour les poèmes alors je vais y aller à ma facon, au feeling, sans me poser de questions, comme toujours. Juste pour te dire que je t'aime de tout mon coeur. Tu as eu le tact de prendre ma demande en mariage au sérieu et tu as eu entièrement raison. J'en suis extrêmement fier.

Je sais la prose n'aura pas le romantisme d'un vers mais c'est ma facon a moi de t'exprimer tout ce que je ressent. Je t'aime plus que je ne saurais jamais l'exprimer, une chose est sure, je t'aime pour l'éternité? C'est pourquoi dans quelques années, à la fin de nos études, j'aurais l'immense honneur de faire de toi ma femme.

Caro, mon amour, ma raison d'être, je t'aime de tout mon coeur.


PS: Clémentine aura les meilleurs parents du monde, mais si c'est un garcon on risque de passer pour des cons mdrrr.

# Posté le vendredi 31 août 2007 18:43

juste envie de me laisser aller.

Ca fait du bien de parler ou plutot d'écrire pour ne rien dire, vous ne trouvez pas? C'est exactement ce que j'ai envie de faire ce soir. Juste me laisser aller, m'abandonner a mon style littéraire, oui il parrait que j'ai du style, c'est la prof de philo qui me l'a dit. Donc j'ai du style. Peut être pas du Balzac, Flaubert doit encore être loin et Hugo reste innaccessible mais il parrait que j'ai du style. Ca me sert à raconter tout un tas de trucs. Je raconte les mêmes choses que les autres là n'est pas la question, mais il parrait que la formulation, l'agencement des mots, l'utilisation du vocabulaire est telle que mes textes sont différents. On les dit fluides, moi franchement je ne fais pas très attention à ca quand j'écris, je me contente de prendre mon stylo et de me laisser guider aveuglément. Cela vous arrive-t-il? Vous savez cette sensation...

La feuille est face à vous, vierge, elle n'attends plus que le déclic, ce petit déclic qui vous fait commencer un texte exactement comme j'ai commencé ce texte. Vous êtes là, dominant cette pièce rectangulaire sur laquelle vous vous apprêtez à apposer votre plume. Sorte de sceau qui rendra votre écrit unique. Unique par sa caligraphie, son vocabulaire, son scénario. Et pourtant vous êtes là, impassible, attendant veinement ce déclic qui ne vient pas. Que faire? Vous prenez conscience peu à peu de la gravité de la situation, vous êtes là, seul, face à ce morceau de papier mais vous êtes totalement dépourvu d'inspiration, comme mis à nu d'un vêtement que vous ne sauriez trouver. Vous sentez peu a peu une sueur vous gagner. Elle parcours votre corp telle la menace d'un revolver pointé sur vous. Que faire? se laisser aller, exactement comme je le fais pour vous en ce moment.

Il n'y a pas 5 minutes je ne savais quoi raconter, et je vous avouerais que vous êtes les seuls à pouvoir connaitre la fin à l'heure où vous lisez ces lignes. Mais c'est tellement agréable. Je suis là face a mon clavier. Je me laisse aller. J'aurais préféré une feuille de papier, quadrillée ou non l'importance n'existe pas, mais le numérique a détrôné peu à peu nos anciennes méthodes. Le numérique nous a privé de cette sensation unique, la main carressant la feuille, premier contact avant un duel dont l'écrivaint espère sortir vainqueur. Il prends son glaive. Fixe son adversaire. Tire son premier coup. Son adversaire gît, immobile. Le combat semble tourner en la faveur de notre gladiateur. Glaive en main il domine son adversaire, promenant son arme sur ce corp innerte.

Ne trouvez-vous pas fantastique cette métaphore? Moi oui et en toute modestie je ne dis pas ca parceque c'est moi qu'il l'ai trouvée tout seul. L'écrivain est là face à sa feuille, tel un gladiateur affrontant l'animal. Le combat s'engage. L'écrivain se laisse porter par sa plume, exercant moultes volutes, dominant la feuille. La suite? A vous de me le dire! Oui j'ai la flemme de l'écrire, de l'imaginer. Cela aussi peut arriver, on ne le souhaite pas mais si l'envie d'écrire existe il existe aussi la flemme d'écrire et je vous avouerais que je l'ai un peu pour se passage. Ce n'est pas cette inspiration qui ne vient pas, juste pas envie de creuser mes idées à la noix. Mon cibouleau surchauffe. Je suis en surrégime. Vous n'aimez pas cette flemme? Je vous emmerde. Je vous emmerde, c'est comme ca et pas autrement. C'est bien joli de raconter n'importe quoi pendant des heures. Mais là pas envie. La flemme.

Cela fait quand même du bien de se laisser aller. Je ne parle pas de lâcher ses états d'âme devant tout le monde, simplement prendre un peu de temps et écrire. N'imaginez pas d'histoire, pas de début, pas de fin, encore moins de personnages. Non. Simplement une feuille, un stylo et votre conscience. Il est des gestes libérateurs. Celui-ci en est un.


Merci
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# Posté le mercredi 29 août 2007 17:28